Transformation d’une maison protégée, Patmos
Au large des côtes turques, Patmos se trouve dans l’archipel du Dodécanèse. Haut lieu de pèlerinage selon les textes chrétiens car c’est ici, qu’au cour de son exil, Saint-Jean rédigea l’apocalypse. Le village de Chora et son monastère fortifié occupent le centre de l’île sur les hauteurs. Cet ensemble bâti remarquable est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.
C’est au cœur de ce tissu de maisons blanches, dense et compact, que se trouve la maison. Inscrite dans la pente, sur le versant Sud du village, elle est organisée de part et d’autre d’un jardin longitudinal. Les différents volumes orthogonaux qui constituent la maison actuelle n’ont pas évolués au cours des derniers siècles mais l’ensemble qu’ils constituent avec ceux de la maison voisine à fait l’objet de différents découpages au fil des décennies. 4 propriétés, 3, puis 2 aujourd’hui, différents escaliers ont franchi la pente et reliés les jardins en terrasse et les volumes au gré du temps.
L’essentiel du travail de projet a consisté à donner une cohérence fonctionnelle et formelle à la géométrie actuelle de la propriété. Un escalier intérieur a été supprimé et l’escalier extérieur a été complexifié en lui ajoutant une ramification vers le jardin. La création d’une cour intérieure par soustraction a offert une cohérence supplémentaire à la maison en apportant lumière et ventilation naturelle et en liant différents volumes. La réalisation a été portée par le savoir-faire des artisans insulaires rompus aux techniques traditionnelles et au recyclage de matériaux issus de transformations voisines.
Au large des côtes turques, Patmos se trouve dans l’archipel du Dodécanèse. Haut lieu de pèlerinage selon les textes chrétiens car c’est ici, qu’au cour de son exil, Saint-Jean rédigea l’apocalypse. Le village de Chora et son monastère fortifié occupent le centre de l’île sur les hauteurs. Cet ensemble bâti remarquable est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.
C’est au cœur de ce tissu de maisons blanches, dense et compact, que se trouve la maison. Inscrite dans la pente, sur le versant Sud du village, elle est organisée de part et d’autre d’un jardin longitudinal. Les différents volumes orthogonaux qui constituent la maison actuelle n’ont pas évolués au cours des derniers siècles mais l’ensemble qu’ils constituent avec ceux de la maison voisine à fait l’objet de différents découpages au fil des décennies. 4 propriétés, 3, puis 2 aujourd’hui, différents escaliers ont franchi la pente et reliés les jardins en terrasse et les volumes au gré du temps.
L’essentiel du travail de projet a consisté à donner une cohérence fonctionnelle et formelle à la géométrie actuelle de la propriété. Un escalier intérieur a été supprimé et l’escalier extérieur a été complexifié en lui ajoutant une ramification vers le jardin. La création d’une cour intérieure par soustraction a offert une cohérence supplémentaire à la maison en apportant lumière et ventilation naturelle et en liant différents volumes. La réalisation a été portée par le savoir-faire des artisans insulaires rompus aux techniques traditionnelles et au recyclage de matériaux issus de transformations voisines.