Rénovation d’un immeuble, Plainpalais, Genève
Construit en 1970 dans le cadre d’un plan localisé de quartier d’élargissement de la rue qui n’a été réalisé que partiellement, le numéro 10 de la rue Jean-Violette se situe dans une ruelle peu passante, entre deux immeubles mitoyens de gabarit comparable (R+7+attique). A noter que le numéro 8 appartient à la même opération, qui regroupait à l’origine deux cages d’escaliers similaires. Il est multifonctionnel, composé d’un parking souterrain, de surfaces commerciales, administratives et d’enseignement dans les niveaux inférieurs ainsi que de logements dans les étages supérieurs.
Le projet de rénovation a comme but principal l’accroissement des performances énergétiques du bâtiment, notamment celles de l’enveloppe et des techniques, la mise en conformité des conditions de sécurité incendie à l’intérieur du bâtiment et l’amélioration du cadre de vie des locataires.
Le remplacement des fenêtres dans une façade rideau obsolète sur le plan énergétique était l’occasion d’interroger la dimension même de ces fenêtres et de proposer un rapport à l’extérieur emprunt de générosité pour des appartements par ailleurs très économiques. Le socle a fait l’objet d’un traitement particulier du fait de son statut public et en retrait, orienté lui aussi sur une amélkioration fonctionnelle et formelle.
Construit en 1970 dans le cadre d’un plan localisé de quartier d’élargissement de la rue qui n’a été réalisé que partiellement, le numéro 10 de la rue Jean-Violette se situe dans une ruelle peu passante, entre deux immeubles mitoyens de gabarit comparable (R+7+attique). A noter que le numéro 8 appartient à la même opération, qui regroupait à l’origine deux cages d’escaliers similaires. Il est multifonctionnel, composé d’un parking souterrain, de surfaces commerciales, administratives et d’enseignement dans les niveaux inférieurs ainsi que de logements dans les étages supérieurs.
Le projet de rénovation a comme but principal l’accroissement des performances énergétiques du bâtiment, notamment celles de l’enveloppe et des techniques, la mise en conformité des conditions de sécurité incendie à l’intérieur du bâtiment et l’amélioration du cadre de vie des locataires.
Le remplacement des fenêtres dans une façade rideau obsolète sur le plan énergétique était l’occasion d’interroger la dimension même de ces fenêtres et de proposer un rapport à l’extérieur emprunt de générosité pour des appartements par ailleurs très économiques. Le socle a fait l’objet d’un traitement particulier du fait de son statut public et en retrait, orienté lui aussi sur une amélkioration fonctionnelle et formelle.